Le directeur de l’office des examens l’a déclaré              

L’examen du Baccalauréat maintenu au 1er juin

25 Fév 2014
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La date de l’examen du Baccalauréat est bel et bien maintenue pour la date du dimanche 1er juin. C’est  le directeur de l’Office national des examens et concours d’Alger centre, M. Benzemra Mustapha, qui l’a déclaré  assurant que « la date initialement arrêtée demeure inchangée ». La réponse du responsable de l’ONEC s’adresse en fait à tous les élèves  de la classe de Terminale auxquels une rumeur, qui a enflammé lé réseaux sociaux, a fait croire au report de l’examen. C’est d’ailleurs à la suite de cette rumeur que des perturbations ont été enregistrées dans certaines wilayas. A Alger, par exemple, plusieurs dizaines d’élèves se sont rassemblés devant le siège des ministères de l’Education, alors que d’autres ont carrément refusé de rejoindre leurs classes en signe de protestation. En fait, cette rumeur n’est pas tombée du ciel. C’est le ministre de l’Education lui-même qui avait évoqué la possibilité du renvoi de la date de tous les examens de fin d’année et pas seulement du Bac en raison de la grève des enseignants  qui venait d’entrer dans sa deuxième semaine. Mais après, le ministre a dû faire marche arrière, constatant l’infaisabilité de la mesure tant du point de vue pédagogique que du point de vue psychologique des élèves. Ce qui a poussé le ministère et les syndicats à envisager une autre alternative, à savoir le recours au rattrapage. Comment ? En sacrifiant  l’après-midi du mardi et toute la journée de samedi ainsi que les vacances de printemps qui commencent, en principe à partir de jeudi 20 mars. Autrement dit, les élèves n’auront que la journée  de vendredi pour se reposer et jusqu’à la fin de l’année scolaire. Chose contre laquelle, ils sont debout. « Nous n’avons pas à faires les frais de la grève des enseignants », protestent-ils. Au niveau des directions de l’Educations, où l’on redoute une grève des élèves, on assure qu’aucune directive en rapport avec le rattrapage n’a été envoyée du ministère. Mais, où est donc la solution, sachant que le retard de quatre semaines est difficile à rattraper, en permettant aux élèves d’aller au bout du programme fixé en début d’année. Les élèves candidats ont leur proposition : le retour à la fameuse « Attaba » inventée à l’époque du ministre Benbouzid. Il s’agit en fait de limiter un seuil des cours sur lesquels les épreuves d’examens de fin d’année porteront t. Le ministre de l’Education, tout à fait au début de la grève, avait décidé d’abolir cette pratique qui du point de vue pédagogique est une aberration. Sauf que dans la situation actuelle, elle peut s’avérer comme une sorte de pis-aller qui permettra de sauver ce qui reste à sauver dans cette année scolaire. De toutes les manières, le ministère de l’Education n’a pas le choix. Il va encore céder comme il a cédé pour les syndicats. Car en Algérie, la loi est à la force. 

Omar Zekri.

Dernière modification le lundi, 24 février 2014 19:50
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