Université

Des groupes d’étudiants provoquent des tensions

26 Nov 2019
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L’université Batna 2 (Fesdis), a, récemment, vécu au rythme de perturbations se singularisant par le blocage répétitif des portes de l’établissement par des étudiants qui avancent, selon le rectorat, ‘’des revendications illégales’’ n’ayant aucun lien avec les aspects pédagogiques et encore moins aux paramètres touchant à l’intérêt général de la communauté universitaire. Les raisons invoquées par les protestataires sont infondées et sujettes à beaucoup d’interrogations, selon des responsables de l’université qui insistent sur le fait que les portes du dialogue sont ouvertes à tous sans aucune distinction que ce soit avec des étudiants ,des enseignants ou des travailleurs. Tout en lançant un appel un retour à la normale, le conseil administratif de l’université n’exclut pas de prendre les mesures fortes pour assurer un fonctionnement adéquat de l’université. On revient toujours à la case de départ. Chaque année, les campus font face à des grèves persistantes organisées en majorité par des groupes d’étudiants syndicalisés. Les choses sortent de leur contexte quand des étudiants libres ne faisant partie d’aucune organisation ainsi que des enseignants ne peuvent rejoindre leurs salles de cours et leurs amphis à cause de comportements hostiles et provocateurs de groupes d’étudiants presque toujours les mêmes qui effectuent des pressions sur tout le monde en se clamant comme les seuls représentants des étudiants. Le merveilleux village universitaire de Fesdis, ayant coûté les yeux de la tête, est un exemple vivant de l’effort effectué par l’Etat pour permettre aux étudiants de poursuivre leurs études dans un environnement moderne. Mais, la mentalité de certains étudiants ne suit pas avec grèves persistantes, parfois, fabriquées de toutes pièces. On relève dans le tas, des grèves pour l’accès à l’Internet, pour des conflits d’appartenance, pour le départ d’un enseignant, pour garder un autre, pour les notes, pour le transport d’étudiants, pour la restauration, pour les mesures sécuritaires fixant les horaires de fermeture…. On a l’impression que certains groupes d’étudiants presque toujours les mêmes cherchent la moindre faille pour arrêter les cours, essayent de créer des tensions afin déstabiliser les choses et d’avoir leurs diplômes dans des conditions particulières car ils savent que si tout marche convenablement, il leur est difficile de passer d’un palier à un autre. Au final, seul le dialogue résoudra les problèmes.

N.B

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